Henk Wolvers

6/09/08 > 4/10/08

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Anne Mercedes (Personal show 2008).

Born in the Netherlands in 1953, Henk Wolvers was introduced to artistic activity at an early age. Following in the footsteps of his father, an amateur painter, and along with his brothers, he was led to sketch many landscapes of his country. “He was very demanding”, Henk Wolvers says today of his father, “but he never told us what we had to do.” Thus the apprentice ceramist soon showed himself to be independent: although the tendency at the end of his studies was toward expressionism, he concentrated on simple forms – essentially containers – monochromatic or white on the outside, black on the inside.

For Henk Wolvers was already passionate about one thing – light - and this would be confirmed as time went on. He was soon drawn to porcelain, fascinated by its translucency. The walls of his pieces became thinner; the colour inserted between the layers of porcelain or on the inside of the container irradiates towards the exterior, with almost no space between inside and outside, underscoring the atomisation of the light. And from almost no space to none at all, there is but a step, which the artist took in 2002 by puncturing holes in the walls of his containers, creating real porcelain lace. In 2004, he took this dematerialisation even further, covering a wall with 270 porcelain cubes, 5 x 6 cm., 2,5 cm. in depth. Once again, light is at the centre of his preoccupations, in particular the shadow it creates next to each cube, that varies from hour to hour. This is why Henk Wolvers recommends – for all his pieces – that artificial light be avoided. But a cube, even one with openings and thin walls, still seemed too present to his eyes. So, in 2005, Wolvers developed a strengthened porcelain which allowed him to abandon volume in favour of immaterial structures drawn with a brush. Mounted a few centimetres from the wall, as though suspended in space, they merge and play fully with their shadows.

Henk Wolvers has exposed his work throughout Europe as well as in the United States , Japan , Taiwan and Senegal .

Né aux Pays-Bas en 1953, Henk Wolvers est initié très tôt à la pratique artistique. Sous la houlette de son père, peintre amateur, et avec ses frères, il est amené à dessiner les multiples paysages de son pays. Il était très exigeant, explique aujourd'hui Henk Wolvers en parlant de son père, mais ne nous dictait jamais ce qu'il fallait faire .  Si bien que l'apprenti céramiste se montre rapidement indépendant : alors qu'à la fin de ses études la tendance est à l'expressionnisme, il se concentre sur des formes simples - essentiellement des contenants - monochromes ou blanches à l'extérieur et noires à l'intérieur.

C'est que Henk Wolvers, et l'avenir le confirmera, est déjà passionné par une chose : la lumière. Aussi s'oriente-t-il assez rapidement vers la porcelaine, fasciné par sa translucidité. Les parois de ses pièces s'affinent et la couleur insérée entre les couches de porcelaine ou à l'intérieur du contenant irradie vers l'extérieur, réduisant à presque rien l'écart entre le dehors et le dedans, soulignant l'atomisation de la lumière. Et du presque rien au rien du tout, il n'y avait qu'un pas que l'artiste franchit en 2002 en perforant les parois de ses contenants, créant de véritables dentelles de porcelaine. En 2004, il pousse cette dématérialisation plus loin encore en couvrant un mur de 270 cubes de porcelaine de 5 x 6 cm sur 2,5 cm de profondeur. Une fois encore, c'est la lumière qui est au centre de ses préoccupations, en particulier l'ombre qu'elle dessine auprès de chaque cube et qu'elle fait varier d'heure en heure. C'est pourquoi Henk Wolvers recommande - et c'est le cas pour toutes ses pièces - d'éviter tout éclairage artificiel. Mais un cube, même ouvert et aux parois très fines, semble encore trop présent à ses yeux. Aussi, en 2005, Wolvers met-il au point une porcelaine renforcée, qui lui permet d'abandonner le volume au profit d'immatérielles structures dessinées au pinceau. Accrochées à quelques centimètres du mur, comme suspendues, celles-ci se confondent et jouent désormais totalement avec leur ombre.

Henk Wolvers a exposé son travail un peu partout en Europe ainsi qu'aux Etats-Unis, au Japon, à Taiwan et au Sénégal.

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Love your Cylinder.